Jesus le Fils de Dieu

Jesus le Fils de Dieu

Dépendre de Dieu


Dépendre de Dieu



 

Lorsqu'on dit que nous sommes des enfants de Dieu, pour parler en Chrétien, cela signifie que nous sommes à Lui, c'est à dire que nous pénétrons dans un monde, une sphère, un univers où Dieu règne (quoique la terre entière Lui appartienne : Exode 9/29 ; Psaumes 24/1 ; 1 Corinthiens 10/26 ; etc.  ), nous entrons sous sa dépendance (Jacques 4/15), nous lui appartenons vraiment, nous sommes soumis à Sa volonté.

Ce n'est pas que nous soyons sous un esclavage au sens humain du terme comme on pourrait être esclave d'un vice, d'une passion.

Pourtant il est question quand même d'être "esclave de Christ". Ainsi Paul dira, dans la Parole de Dieu, en 1 Corinthiens 7/22 : " Car l'esclave qui a été appelé dans le Seigneur est un affranchi du Seigneur ; de même, l'homme libre qui a été appelé est un esclave de Christ."

Ailleurs en Romains 6/22 : " Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle."

 

Vous me direz : si donc on considère que, avant de rencontrer Christ, de le connaître, nous étions esclaves de nos vices, de nos passions (drogue, boisson, jeu, tabac, colère, etc.), à supposer que nous en soyons délivrés, libérés, tel que le déclare la Parole de Christ : Jean 8/ 34-36 : " En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, quiconque se livre au péché est esclave du péché (c'est à dire : soumis au péché). Or, l'esclave ne demeure pas toujours dans la maison (il n'est pas l'héritier ; à l'époque, chez les Israélites, d'après la Loi, l'esclave pouvait devenir libre la septième année : Exode 21/2) ; le fils y demeure toujours. Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres.", donc, à supposer que nous soyons délivrés de nos passions humaines, nous tombons sous un autre esclavage.

Mais, nous le comprenons, il s'agira d'un "esclavage" qui signifie, en fait, obéissance librement consentie sous le ministère du Saint-Esprit. Il ne s'agira plus de l'esclavage humain tel qu'on peut le rencontrer malheureusement encore actuellement, ni de l'esclavage des passions, des vices qui a pour résultat d'enchaîner l'âme et d'être soumis au diable, l'ennemi de nos âmes.

Notons l'une des tentations que Satan avança contre Jésus dans le désert : Luc 4/ 5-8 : " Le diable, l'ayant élevé, lui montra en un instant tous les royaumes de la terre, et lui dit : Je te donnerai toute cette puissance, et la gloire de ces royaumes ; car elle m'a été donnée, et je la donne à qui je veux. Si donc tu m'adores, elle sera toute à toi. Jésus lui répondit : Il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul."

Ici le diable propose à Jésus qu'Il se soumette à lui en échange de quoi il lui fera miroiter le pouvoir terrestre et matériel (avant l'heure).

 

Or l'esclavage de Christ est une soumission spirituelle qui n'enchaîne pas l'homme mais, au contraire, le libère.

 

Mais, cependant, le fait de se soumettre entraîne une dépendance par rapport à Celui qui nous aime, Dieu. Nous ne sommes pas libres de faire ce que nous voulons, ce que notre chair désire : Paul, sous l'onction de Dieu, écrira aux chrétiens de Corinthe : 1 Corinthiens 6/19 : " Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ?"

 

Oui, il nous faut comprendre que Christ, en la personne de Son Esprit, est venu habiter chez nous, en nous. Par Lui et en Lui nous sommes devenus héritiers de Dieu (Éphésiens 1/11) et que nous ne pouvons plus faire ce que nous voulons.

Auparavant, avant que Christ soit notre suzerain, notre Roi, nous appartenions au "monde", nous obéissions à ses convoitises (les convoitises mondaines). Nous étions attirés, appâtés par une vie sans gloire ; mais à présent Christ, par Son sacrifice offert à la Croix, nous offre la possibilité d'être délivrés de cela, d'être rachetés comme on rachetait les esclaves : 1 Pierre 1/ 18-19 : .." vous savez que ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tâche ;"..

 

Que la personne qui lit cela ne s'en effraie pas. Il est merveilleux d'appartenir au Seigneur, car si elle décide, après s'être repentie : c'est à dire d'avoir avoué, regretté et décidé de tourner le dos à ses péchés, de se convertir : c'est à dire de se tourner vers Christ pour recevoir le pardon de ses péchés et vivre une vie nouvelle, elle cessera d'être sous l'esclavage d'un esprit méchant, Satan et elle verra la gloire de Dieu qui se révèlera en elle (Actes 26/ 17-18 : " Je t'ai choisi du milieu de ce peuple et du milieu des païens, vers qui je t'envoie (déclaration de Christ à Paul), afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu'ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu'ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l'héritage avec les sanctifiés.").

Jean 14/23 : " Jésus lui répondit : Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera ; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui."

 

Une fois unis à Christ nous aurons donc des obligations, si l'on peut s'exprimer ainsi.

 

Avant d'aller plus loin il est bon de noter que si nous avons des obligations envers Christ, elles sont clairement inscrites dans Sa Parole, la Parole de Dieu, la Bible, et nous le constatons dans le témoignage. Mais il ne faut pas s'imaginer que lorsque nous étions sous l'emprise du diable nous n'ayons pas eu d'autres obligations. La différence c'est que dans ce dernier cas ces obligations-là n'étaient pas clairement stipulées. Elles étaient occultes. Je veux dire par là que nous n'apercevions pas nos chaînes (elles étaient pourtant  particulièrement lourdes), nous en constations juste les effets. Alors qu'avec Christ le fardeau est léger, le joug est doux.

Le Seigneur le déclare lui-même : Matthieu 11/ 29-30 : " Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez le repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger."

 

Dans ces deux versets se trouve tout ce que le Seigneur Jésus nous propose :

" Si vous acceptez de considérer les obligations que je vous impose ("si vous acceptez" : Dieu nous laisse libres {Deutéronome 30/ 15, 19-20}, alors que le diable tente de nous amorcer, si nous cédons, par notre propre convoitise {Jacques 1/ 14-15} pour nous asservir et nous retenir prisonniers), si vous suivez mes commandements vous trouverez du repos (Hébreux 4).

 

Ce qu'il y a à accepter n'est pas difficile : 1 Jean 5/3 : " Car l'amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles."

 

Ayons donc la foi pour suivre ses commandements, pratiquer Sa Parole, car nous aurons pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle (voir plus haut Romains 6/22).

 

 

Amen

  

 

     

 


19/12/2015
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