Jesus le Fils de Dieu

Jesus le Fils de Dieu

Pourquoi les malheurs ?


Pourquoi les malheurs ?

L'homme, au commencement, était gérant sur la terre :

Genèse 2/15 : " L'Éternel Dieu prit l'homme, et le plaça dans le jardin d'Eden pour le cultiver et pour le garder."

 

Dieu a toujours laissé le libre arbitre à l'homme pour agir, par exemple il lui accorda la faculté de s'assujettir toutes choses sur la terre : Genèse 1/26 : " Puis Dieu dit : Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur tout le bétail, sur toute la terre, et sur les reptiles qui rampent sur la terre."

et le verset 28 : " Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et assujettissez-la ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre."

En plus le Seigneur accorda à l'homme le privilège de sa présence : Genèse 3/8a : " Alors ils entendirent la voix de l'Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir,.."

..Mais ce jour-là ils commirent le seul geste interdit par Dieu : manger du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Cela signifiait qu'ils ne voulaient plus dépendre de Dieu : "faire sans Lui". Ainsi en Genèse 3/ 1 à 5 :

" Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l'Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme :  Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal."

 

Oui, connaître le bien et le mal, comme Dieu, voilà ce que Satan (après s'être révolté dans le Ciel) proposa à l'homme, par la femme. Se passer de Dieu, partir et dissiper ses biens comme un enfant qui abandonne la maison paternelle pour la débauche.

Écoutons cette parabole de Jésus recueillie dans l'Évangile selon Luc au Chapitre 15 et aux versets 11 à 32.

Luc 15/ 11-24a : " Il (Jésus) dit encore : Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche. Lorsqu'il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les pourceaux. Il aurait bien voulu se rassasier des carouges (ou caroubes : gousses à pulpe sucrée, fruits du caroubier) que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait. Étant rentré en lui-même, il dit : Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai : Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ; traite-moi comme l'un de tes ouvriers. Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa. Le fils lui dit : Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils. Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe, et revêtez-le ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds. Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous ; car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.." 

(C'est ce qui arrive lorsque quelqu'un revient à Dieu de tout son cœur.)

Car en dehors du port, la mer est dangereuse pour une pauvre petite barque, car c'est Satan qui règne. Invitons donc Dieu à bord, Lui-seul pourra nous conduire dans le voyage.

Cela aurait pu être évité mais l'homme, gérant de la terre, par la grâce de Dieu, a préféré la solution de Satan à celle de son Divin Créateur et, par là-même, l'ennemi a pris possession de la vie de l'homme par le péché, la transgression, c'est à dire la désobéissance de l'homme. Et les malheurs ont commencé à s'accumuler : mensonge, crime (Caïn) etc..

 

Mais Dieu va prendre les choses en main.

Dieu va s'incarner, Christ va naître. Il assumera. Il portera le poids de nos péchés, puisque depuis la chute nous avons acquis une nature pécheresse (pécheurs de naissance = on ne peut pas résister). Sa mort à la Croix signifiera que Lui, innocent, sans péché, paiera la dette à notre place (Lettre aux Romains Ch. 5  v.6 à 8 : " Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. A peine mourrait-on pour un juste ; quelqu'un peut-être mourrait pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.")

Mais cette condition ne se réalisera, ne deviendra effective pour nous que si nous acceptons Jésus-Christ en tant que souverain, dans notre cœur, en nous séparant du péché : Épître de Paul aux Corinthiens 6/ 16-17 : " Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l'a dit : J'habiterai et je marcherai au milieu d'eux ; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple; C'est pourquoi,

Sortez du milieu d'eux,

Et séparez-vous, dit le Seigneur ;

Ne touchez pas à ce qui est impur,

Et je vous accueillerai." 

(Cela ne signifie pas que nous devions nous isoler, mais regarder "où nous mettons nos pieds", pour ainsi dire.)

 

Voici un court passage emprunté au livre du prophète Ésaïe (ou Isaïe) :

 " Si l'Éternel des armées ("armée" des corps célestes)

   Ne nous avait conservé un faible reste,

   Nous serions comme Sodome,

   Nous ressemblerions à Gomorrhe (c.a.d. "nous serions détruits")    (Ésaïe 1/9).

 

Voulons-nous faire partie du "faible reste" ?

 

Quelqu'un a dit : Le fait d'avoir raison contre une majorité opposée n'implique pas que nous ayons tort.

 

  Gérard.

 

PS. Et nous bénéficierons de Sa Présence, dans notre cœur (voir au début du texte).

 


25/12/2013
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