Jesus le Fils de Dieu

Jesus le Fils de Dieu

Jette ton pain à la surface des eaux ..(Ecc. 11/1)

 

" Jette ton pain à la surface des eaux, car avec le temps tu le retrouveras ;"  nous dit Ecclésiaste 11/1 " donnes-en une part à sept et même à huit, car tu ne sais pas quel malheur peut arriver sur la terre." (Ecclésiaste 11/2) .

Accomplissons le bien, persévérons dans la charité, les offrandes, les dons, les actes d'altruisme, donnons-en une large part (7 est le chiffre de la perfection) et même au delà (" à sept et même à huit " : 8 est le chiffre de Christ, 7 + 1). Dépassons-nous, écoutons notre bon cœur car " l'homme bon tire de bonnes choses de son bon trésor,".. (Matthieu 12/35a) .

 

Considérons aussi Ecclésiaste 11/5 : " Comme tu ne sais pas quel est le chemin du vent, ni comment se forment les os dans le ventre de la femme enceinte (la science est encore loin de connaître tout en tous domaines), tu ne connais pas non plus l'œuvre de Dieu qui fait tout."

En d'autres termes, nous ne connaissons pas la portée de nos "bonnes dispositions".

 

Actes 10 nous déclare : " Il y avait à Césarée un homme nommé Corneille, centenier (centurion) dans la cohorte dite italienne. Cet homme était pieux et craignait Dieu, avec toute sa maison ; il faisait beaucoup d'aumônes au peuple (c.a.d. sans considération de personne), et priait Dieu continuellement .

Vers la neuvième heure du jour (3 heures de l'après-midi), il vit clairement dans une vision un ange de Dieu qui entra chez lui, et qui lui dit : Corneille ! Les regards fixés sur lui, et saisi d'effroi, il répondit : Qu' est-ce, Seigneur ? Et l'ange lui dit : Tes prières et tes aumônes sont montées devant Dieu, et il s'en est souvenu. Envoie maintenant des hommes à Joppé, et fais venir Simon, surnommé Pierre ; il est logé chez un certain Simon, corroyeur, dont la maison est près de la mer." .. (Actes 10/ 1-6)

et considérons la fin d'Actes 10 : Act. 10/ 44-48 : "  Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la parole (dont Corneille le centenier). Tous les fidèles circoncis qui étaient venus avec Pierre furent étonnés de ce que le don du Saint-Esprit était aussi répandu sur les païens. Car ils les entendaient tous parler en langues et glorifier Dieu.

Alors Pierre dit : Peut-on refuser l'eau du baptême à ceux qui ont reçu le Saint-Esprit aussi bien que nous ? Et il ordonna qu'ils soient baptisés au nom du Seigneur. Sur quoi ils le prièrent de rester quelques jours auprès d'eux ."

(Marc 16/ 15-16 : " Puis il (Jésus) leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné.") .

A part la parenthèse complémentaire, il est bon de s'expliquer sur l'attitude de Corneille le centenier et les conséquences qui en ont découlé :

Nul ne mérite le salut.

Il serait faux de dire que Corneille a été baptisé et sauvé parce qu'il accomplissait de bonnes œuvres, même si c'était un "craignant Dieu" (Actes 10/2), c'est à dire un païen pieux qui fréquentait fidèlement la synagogue (source ITB) .

Ainsi l'écrit Paul, sous l'onction de Dieu, en Éphésiens 2/8 : "  Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi . Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu."

Non, ce ne sont pas les aumônes, principalement, qui ont permis que Corneille et sa maison soient sauvés, qu'ils soient passés de la mort à la vie. On n'acquiert pas le salut à la force de ses poignets nous déclarent les Écritures. Simplement Dieu a vu sa disposition de cœur et lui a fait connaître la grâce du Salut, la grâce de le sauver. (Pour mieux se pénétrer du déroulement de ces évènements nous conseillons vivement de lire ce chapitre 10 des Actes intégralement).

Nous pouvons évaluer la nuance, je crois.

Hébreux 13/ (1)-2 : "  (Persévérez dans l'amour fraternel). N'oubliez pas l'hospitalité ; car en l'exerçant, quelques-uns ont logé des anges, sans le savoir. "

C'est un exemple particulier pour faire ressortir que Dieu considère toujours nos dispositions de cœur.

 

Luc 7/ 2-10 : "  Un centenier (un autre) avait un serviteur auquel il était très attaché, et qui était malade, sur le point de mourir. Ayant entendu parler de Jésus, il lui envoya quelques anciens des Juifs, pour le prier de venir guérir son serviteur. Ils arrivèrent auprès de Jésus, et lui adressèrent d'instantes supplications, disant : Il mérite que tu lui accordes cela ; car il aime notre nation, et c'est lui  qui a bâti notre synagogue. Jésus, étant allé avec eux, n'était guère éloigné de la maison, quand le centenier envoya des amis pour lui dire : Seigneur, ne prends pas tant de peine ; car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. C'est aussi pour cela que je ne me suis pas cru digne d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot, et mon serviteur sera guéri. Car, moi qui suis soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres ; et je dis à l'un : Va ! et il va ; à l'autre : Viens ! et il vient ; et à mon serviteur : Fais cela ! et il le fait. Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira le centenier, et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit : Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi. De retour à la maison, les gens envoyés par le centenier trouvèrent guéri le serviteur qui avait été malade." 

 

Ce qui ressort clairement de cet épisode c'est que la foi de ce centenier a été prise en compte par Jésus et non le fait qu'il ait fait des œuvres charitables, encore, cependant, que Dieu ait considéré le tout dans sa globalité, voyant sa disposition de cœur.

Le fait que cet homme ait été exaucé n'implique pas automatiquement qu'il ait acquis le salut, on ne le sait. Cependant il s'est trouvé sur le chemin de Jésus, recommandé par ses amis, et Jésus, voyant sa foi, lui a fait grâce.

 

" Jette ton pain à la surface des eaux, car avec le temps tu le retrouveras."

 

Onésime.

 

 

NB : Cet article a pour but d'encourager à avoir de bonnes dispositions de cœur. Il ne sous-entend pas que seules ces bonnes dispositions puissent nous permettre de devenir enfant de Dieu. Le Seigneur étant souverain en la matière (ex. Le brigand sur la croix, Cf. Luc 23/ 40-42). 

 

  

                         

 

  



24/02/2015
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