Jesus le Fils de Dieu

Jesus le Fils de Dieu

La lettre à l'Église de Philadelphie 2/4

*images.jpg  Les sept Églises de l'Apocalypse

leur caractère, leurs manquements.

 

 

                                                     

                                                  La lettre à l'Église de Philadelphie   ( 2/4 )  

 

 

Apocalypse  3/7c : .." celui qui a la clé de David, celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme, et personne n'ouvrira "

 

La clé de David

 

 Christian Ohlott (koina) écrit à ce sujet :

"La "clé de David" est une allusion à Ésaïe 22/ 15-24 où Dieu promet de remplacer Schebna, un gouverneur de palais infidèle, par un gouverneur fidèle, Eliakim. Ce gouverneur était un haut fonctionnaire du roi (à l'époque : Ézéchias, roi de Juda), à qui était confiée la clé du palais royal, appelée par Ésaïe, la maison de David."

 

Nous pourrions en tirer la déduction suivante : Pour être gouverneur du  palais royal il fallait bénéficier de toute la confiance du roi. Or le souverain de l'époque, de lignée Davidique, remit la clé des portes royales à Eliakim. Et, de même que Saül fut remplacé par un autre "Oint" (David : Cf. 1 Samuel 15/28), Schebna, le gouverneur infidèle, fut remplacé par Eliakim (Ésaïe 22/ 15-22). Eliakim, qui reçoit sur "son épaule" la clé de David comme, on pourrait dire, Christ qui porta la Croix sur le chemin du Calvaire.

Ésaïe 22/22 nous dit, au sujet d'Eliakim :

" Je mettrai sur son épaule la clé de la maison de David :

Quand il ouvrira, nul ne fermera ;

Quand il fermera nul n'ouvrira."

(à comparer avec Apocalypse 3/7c cité plus haut).

 

D'après Mr Sylvain Bigras (http://eglise.toisuismoi.ca/), " les clé de l'Antiquité pouvaient être très grosses, servant de levier pour permettre au verrou d'ouvrir de grandes portes ". Comme la lourde Croix que porta Jésus afin de nous ouvrir les cieux. Et nous ne pouvons accéder à la présence de Dieu que par Lui (Hébreux 10/ 19-20).

 

Apocalypse 3/8 : " Je connais tes œuvres. Voici, parce que tu as peu de puissance, que tu as gardé ma parole, et que tu n'as pas renié mon nom, j'ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer."

 

8a " Je connais tes œuvres " :

Comme nous l'avons évoqué (cf. lettres aux Églises de Thyatire et de Sardes), les œuvres ne nous sauvent pas (Éphésiens 2/8-9), mais elles sont le constat sur la base duquel, le Seigneur va rétribuer cette Église. Ainsi, dès notre "nouvelle naissance" (Jean 3/ 3,5,7), nous sommes "créés de nouveau" pour pratiquer des "œuvres bonnes". De même que le Créateur prit l'homme et le plaça dans le jardin d'Eden pour le cultiver et le garder (Genèse 2/15), Il met son Esprit dans le Chrétien afin que ce dernier pratique ce que l'Écriture appelle : les bonnes œuvres ou les œuvres bonnes).

 

Voici quelques passages qui peuvent nous éclairer à ce sujet :

 

-- Hébreux 13/ 20-21 : " Que le Dieu de paix, qui a ramené d'entre les morts le grand berger des brebis, par le sang d'une alliance éternelle, notre Seigneur Jésus, vous rende capable de toute bonne œuvre pour l'accomplissement de sa volonté ; qu'il fasse en vous ce qui lui est agréable, par Jésus-Christ, auquel soit la gloire aux siècles des siècles ! Amen ! "

 

-- 2 Timothée 3/ 16-17 : (Dans ce passage on comprend bien quel est le rôle de la Parole de Dieu). " Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l'homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre." 

 

-- Colossiens 1/ 9-10 : " C'est pour cela que nous aussi, (...), nous ne cessons de prier Dieu pour vous ; nous demandons que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle, pour marcher d'une manière digne du Seigneur et lui être entièrement agréables, portant des fruits en toutes sortes de bonne œuvres et croissant par la connaissance de Dieu,"..

(Cf. Psaumes 1/3 : " Il est (l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants) comme un arbre planté près d'un courant d'eau,

Qui donne son fruit en sa saison,

Et dont le feuillage ne se flétrit point :

Tout ce qu'il fait lui réussit.).

 

Jacques 2/14 et ss nous montre que les "bonnes œuvres" sont vitales pour l'enfant de Dieu, en effet :

-- Jacques 2/14 : " Mes frères, que sert-il à quelqu'un de dire qu'il a la foi, s'il n'a pas les œuvres ? Cette foi peut-elle le sauver ? (15) Si un frère ou une sœur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour, (16) et que l'un d'entre vous leur dise : Allez en paix, chauffez-vous et rassasiez-vous ! et que vous ne leur donniez pas ce qui est nécessaire au corps, à quoi cela sert-il ? (17) Il en est ainsi de la foi : si elle n'a pas les œuvres, elle est morte en elle-même."

 

L'apôtre poursuit ainsi (versets 18 à 25) en se servant d'exemples de personnages bibliques pour conclure au verset 26 du même chapitre : " Comme le corps sans esprit est mort, de même la foi sans les œuvres est morte."

 

Ainsi, si les œuvres que nous pouvons faire sont incapables de nous permettre de devenir des enfants de Dieu, en revanche notre nouvelle identité en Christ, ayant fait de nous des enfants légitimes grâce au seul sacrifice de Jésus à la Croix, et par le moyen de la foi, produira en nous des œuvres bonnes (ou bonnes œuvres) qui, par la grâce de Dieu, nous conduiront au Ciel.

 

(voir au dessus Jacques 2/ 14, 26 et lire Jacques 2/21*).

 

 

* NB : Contrairement à certaines controverses anciennes, ce dernier verset n'infirme absolument pas  ce qu'a écrit l'apôtre Paul, sous l'inspiration de Dieu, en Romains 4/ 1-5 et Galates 3/6 notamment.

 

 



19/04/2017
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