Jesus le Fils de Dieu

Jesus le Fils de Dieu

Que le mariage soit honoré de tous

Hébreux 13/4 : " Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les débauchés et les adultères."

 

Dans la Bible nos premiers parents se nommaient Adam et Ève, c'est le couple qui est à l'origine.

Genèse 2/18 : " L'Éternel Dieu dit : Il n'est pas bon que l'homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui.". Version "Parole de Vie" : " Le Seigneur Dieu se dit : Pour l'homme, ce n'est pas bon d'être seul. Je vais lui faire une aide qui lui convienne parfaitement."

Dieu recherche la plénitude pour Adam, sa créature, le premier homme.

Après avoir fait venir à l'homme tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel afin que ce dernier les identifie : Genèse 2/ 19-20 (version Parole de Vie) : " Avec de la terre, le Seigneur Dieu fait toutes sortes de bêtes sauvages et toutes sortes d'oiseaux. Il les amène à l'homme pour voir comment celui-ci va les appeler. Chaque animal doit avoir le nom que l'homme doit lui donner. L'homme donne un nom à tous les animaux domestiques, à toutes les bêtes sauvages et à tous les oiseaux. Mais pour lui-même, il ne trouve pas l'aide qui lui convienne parfaitement.", puis Dieu va endormir l'homme et lui prendre une côte de son corps d'homme et, avec cette côte, il forme la femme (Genèse 2/ 21-22). De l'homme (isch) sortira la femme (ischa = tirée de l'homme) : 1 Corinthiens 11/8 : " En effet, l'homme n'a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l'homme;"..

Après avoir fait venir à lui tous les animaux, il n'est pas d'aide semblable à lui que l'homme trouve (Genèse 2/ 19-20). Mais lorsque l'Éternel fait venir près de l'homme la femme, celle qui a été tirée de son corps d'homme, alors ce dernier exprime sa joie de se voir amener à lui celle qui va être son épouse, sa semblable, celle qui a été tirée de lui par Dieu :

Genèse 2/23 "Parole de Vie" : " Alors l'homme dit :

                    Cette fois, voici quelqu'un comme moi !

                    Elle tient vraiment de moi par tout son corps

                    On l'appellera femme de l'homme,

                    parce qu'elle vient de l'homme."

 

L'homme et la femme sont complémentaires et ont des affinités communes ; ils ne peuvent vraiment vivre l'un sans l'autre. Ils entament une vie en commun et sont tenus à certaines règles, règles instituées par Dieu.

 

Reprenons le verset du début : Hébreux 13/4 (version Parole Vivante) : " Le mariage est (une institution) sacrée : que tous le respectent et l'honorent comme tel, et que les époux restent fidèles l'un à l'autre, car le jugement de Dieu frappera les débauchés et les adultères."

Lorsque les pharisiens (quelques religieux de l'époque), désireux de piéger Christ afin de l'accuser d'être non respectueux de la Loi (Matthieu 5/17 (Parole de Vie) : " Ne pensez pas que je suis venu pour supprimer la loi de Moïse ou l'enseignement des prophètes (avait dit le Seigneur). Je ne suis pas venu pour les supprimer, mais pour leur donner tout leur sens."), lui demandaient s'il était permis de répudier sa femme, de la renvoyer, Christ répondra : Matthieu 19/ 3-9 (version Bible en Français courant) : " Quelques Pharisiens s'approchèrent de lui pour lui tendre un piège. Ils lui demandèrent : Notre loi permet-elle à un homme de renvoyer sa femme pour n'importe quelle raison ? Jésus répondit : N'avez-vous pas lu ce que déclare l'Écriture ? "Au commencement, le Créateur les fit homme et femme", puis il dit : C'est pourquoi, l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme, et les deux deviendront un seul être. Ainsi, ils ne sont plus deux mais un seul être. Que l'homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni. Les Pharisiens lui demandèrent : Pourquoi donc Moïse a-t-il commandé à l'homme de donner une attestation de divorce à sa femme quand il la renvoie ? Jésus répondit : Moïse vous a permis de renvoyer vos femmes parce que vous avez le cœur dur. Mais au commencement, il n'en était pas ainsi. Je vous le déclare : si un homme renvoie sa femme, alors qu'elle n'a pas été infidèle, et en épouse une autre, il commet un adultère.". Il leur rappelle que l'homme et la femme ont été unis, par le mariage, d'une manière indissoluble par Dieu (devenus "une seule chair", un seul être) : que l'homme ne sépare pas ce que Dieu a uni.

Et lorsque ces religieux argumentent que Dieu, par Moïse, leur a permis de répudier leur épouse, Christ leur répond que c'était devenu un état de fait chez les Israélites, déjà, à l'époque de Moïse. Mais il s'empresse de censurer cette pratique bien qu'elle fut accordée par Moïse à cause de la faiblesse du peuple (Deutéronome 24/1).

 

Matthieu 5/ 31-32 (Bible en Français courant) : " Il a été dit aussi : Celui qui renvoie sa femme doit lui donner une attestation de divorce. Eh bien, moi je vous déclare : tout homme qui renvoie sa femme, alors qu'elle n'a pas été infidèle, lui fait commettre un adultère si elle se remarie ; et celui qui épouse une femme renvoyée par un autre commet aussi un adultère."

 

À la base Dieu n'admet pas le divorce :

Malachie 2/16 a : " Car je hais la répudiation,

                                    Dit l'Éternel, le Dieu d'Israël.

                                    Et celui qui couvre de violence son vêtement,

                                    Dit l'Éternel des armées.

                                    Prenez donc garde en votre esprit,

                                    Et ne soyez pas infidèles !"

(Et voici comment ce passage de Malachie 2/16 est traduit dans la Bible du Semeur) : " Car renvoyer sa femme par haine, déclare l'Éternel, Dieu d'Israël, c'est comme maculer de sang son propre vêtement en commettant un acte de violence, déclare l'Éternel, le Seigneur des armées célestes.

Restez donc dans votre bon sens et n'agissez pas en traîtres ! "

 

Le Seigneur compare donc l'acte de divorcer en acte de violence dont le sang rejaillit sur soi-même. De fait l'homme et la femme sont une seule chair : ne font-ils pas "un" selon Dieu (Genèse 2/24 ; Matthieu 19/5 ; Éphésiens 5/31 : " C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair.") ?

 

Quitter son père et sa mère c'est quitter une cellule familiale pour en fonder une nouvelle. La création ne s'élabore-t-elle pas par la jonction cellulaire des organismes ?

Dès lors, dans l'absolu, il n'y a pas de "solution pour la sortie" et, donc, du vivant de l'un des époux, l'autre ne pourra pas se remarier s'il le désire (Romains 7/2 : " Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il est vivant ; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari.")      Cf. également 1 Corinthiens 7/ 10-12. 

Cependant Dieu, devant la dépravation de l'homme et pour éviter de contaminer la société (fondée par les cellules familiales), tolérera le divorce en cas d'adultère de l'un ou de l'autre : (Matthieu 5/32 "Parole Vivante" : " Eh bien, moi je vous dis : celui qui renvoie sa femme -- sauf en cas d'immoralité sexuelle -- l'expose à devenir adultère et que celui qui épouse une femme divorcée, commet lui-même un adultère.")*.

 

* Nous reviendrons sur ce point.

 

Une seconde "issue", si je puis m'exprimer ainsi, a été établie, d'une certaine manière comme une grâce, lors de l'établissement de l'Église. Afin de répondre à certaines questions des chrétiens de Corinthe au sujet du maintien du mariage avec un conjoint non converti au Christianisme, Paul répond que le lien du mariage entre les époux ne doit pas être dissous mais, cependant, il tempère ceci :              "Aux autres voici ce que je dis (moi-même, et non le Seigneur) : ... Cependant, si celui qui n'est pas croyant veut se séparer de son conjoint chrétien, qu'on le laisse agir ainsi. Dans un tel cas le conjoint chrétien, que ce soit l'époux ou l'épouse, est libre, car Dieu vous a appelés à vivre en paix. Comment pourrais-tu être sûre, toi, femme chrétienne, que tu sauveras ton mari ? Ou comment pourrais-tu être sûr, toi, mari chrétien, que tu sauveras ta femme ? " (1 Corinthiens 7/ 12 a, 15-16 : Version Bible en Français courant).

 

Ainsi Dieu, à part ces deux exceptions, n'admet pas le divorce.

Avant de passer sur ce point il s'agit de bien considérer le comportement de l'époux victime de l'adultère de son conjoint. S'agit-il d'un adultère chronique ou momentané ? L'importance du pardon est soulignée par Dieu (elle est enseignée dans la prière du "Notre Père" : "Pardonne nos péchés comme nous pardonnons aux autres").

Ainsi il convient de ne pas se montrer légaliste à l'excès ; car avant de rompre l'harmonie familiale, la séparation, avec ses conséquences, doit-être envisagée avec sagesse. En Jean 8/ 3-11 Christ ne condamne pas la femme adultère après, cependant, l'avoir mise en garde. Car l'homme et la femme coupables d'adultère "mettent du feu dans leur propre sein" : (Proverbes 6/ 27-29 :       " Car pour la femme prostituée on se réduit à un morceau de pain.

                 Et la femme mariée tend un piège à la vie précieuse.

                 Quelqu'un mettra-t-il du feu dans son sein

                 Sans que ses vêtements s'enflamment ?

                 Quelqu'un marchera-t-il sur des charbons ardents,

                 Sans que ses pieds soient brûlés ?

                 Il en est de même pour celui qui va vers la femme de son prochain :

                 Quiconque la touche ne restera pas impuni." 

 

                Et Dieu juge les impudiques et les adultères (1 Corinthiens 6/9 ; Hébreux 13/4).

Bien des couples maintenant sont dissous. Et il est très compréhensible que l'homme ou la femme seuls envisagent un remariage, une réfection de la cellule familiale.

Dieu est un Dieu Saint et aussi, donc, sain : je veux dire par là que la cellule du couple marié, à la base, lorsqu'elle se fait en Christ, après avoir été rendue conforme à la loi devant les hommes, est une union de deux êtres solidement établie : Ecclésiaste 4/12 : " Et si quelqu'un est plus fort qu'un seul, les deux peuvent lui résister ; et la corde à trois fils ne se rompt pas facilement."

Et il est sain : lorsqu'une cellule familiale s'est trouvée divisée ce n'est pas pour s'unir contre toute règle divine dans une autre union. Ainsi Christ, nous l'avons vu, condamne le mariage avec une femme ou un homme répudiés à cause de leur comportement adultère.

 

Que faire ?

 

Dans le monde non soumis à Dieu il n'est pas aisé d'appliquer et de faire appliquer ces préceptes car le monde ne veut pas se placer sous le joug de Christ. La question ne se pose donc pas et la déliquescence de la société (à cause de la détérioration de la cellule familiale) est évidente.

Pour le véritable disciple de Jésus la règle de non-remariage dans ce cas (c'est à dire pour un homme ou une femme adultère de se remarier) demeure :

       Luc 16/18 : " Tout homme qui renvoie sa femme et en épouse une autre commet un adultère, et celui qui épouse une femme renvoyée par son mari commet un adultère."

avec la précision, prise dans le même contexte, de Matthieu 19/9 : Je vous le déclare (dit toujours Jésus) : si un homme renvoie sa femme, alors qu'elle n'a pas été infidèle, et en épouse une autre, il commet un adultère." 

 

Nous pouvons donc retirer de cela que seul l'époux qui aura divorcé parce que son conjoint aura commis l'adultère verra son remariage admis par le Seigneur. Alors que l'époux adultère ne pourra contracter un autre mariage du vivant de ce premier époux qu'il aura trompé (revoir plus haut : Romains 7/2 ; 1 Corinthiens 7/ 10-12). Sera-t-il éternellement condamné ? Non !

Pour le Seigneur la repentance est toujours possible. En effet qui n'a pas péché ?

Mais quant au remariage, dans ce cas, il nous est impossible de prédire un remariage pour le chrétien qui, bien que pardonné de son état d'adultère après s'être repenti, ne pourra pas se remarier du vivant de son mari ou de sa femme : Romains 7/2 : " Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il est vivant ; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari.". Mais, nous l'avons dit, celui qui a été victime de l'adultère pourra se remarier s'il le désire (Matthieu 19/9 : " .. Aussi je vous déclare que celui qui renvoie sa femme et en épouse une autre, commet un adultère, sauf en cas d'immoralité sexuelle."(La réciproque homme-femme est également vraie).

D'autre part la relation hors mariage, même en situation de concubinage n'est pas licite au regard du Seigneur. Elle est décrite dans l'Évangile par le terme grec : "porneia". En effet seul le mariage sanctifie le couple car, dans Ecclésiaste 4/12 (voir plus haut) le "troisième fil" de la corde c'est Dieu lui-même alors que dans le cas d'une relation "hors mariage" l'esprit qui unit le couple n'est pas l'Esprit de Dieu, or qu'est-il s'il n'est pas Son Esprit ?

 

Enfin Dieu n'a pas institué non plus la polygamie : nulle part il est écrit qu'Adam ou Ève aient eu un second mari ou femme. Si dans l'Ancienne Alliance nous rencontrons de nombreux cas de polygamie, même chez certains hommes de Dieu, ce n'est pas une référence mais c'est une conséquence de la chute de l'homme, du péché et l'Évangile, la Nouvelle Alliance inaugurée sous le sang de Christ, nous apprend d'une part à considérer l'Ancien Testament comme un enseignement à tirer : 1 Corinthiens 10/6 :   Bien que ce texte fait plus spécialement allusion au parcours des Israélites dans le désert, je crois que nous pouvons l'étendre à tout le déroulement de l'Ancien Testament pendant lequel il ne se passa pas toujours des choses bien en accord avec la volonté de Dieu, "du temps de Sa patience" (1 Pierre 3/20). D'autre part l'Évangile ne tolère pas la polygamie (Cf. Tite 1/ 5-6).

 

Il nous faudra conclure en soulignant qu'il faut prendre très au sérieux la situation du mariage qui doit être envisagée avec prudence, respect et sainteté comme une chose instituée par Dieu. Et lorsque, suite à l'Enseignement prodigué par Jésus à ce sujet, ses disciples vont lui faire remarquer "qu'il est plus avantageux à l'homme de ne pas prendre de femme dans ces conditions-là" (Matthieu 19/10), Christ leur parlera de la condition du célibat qui ne peut s'envisager que dans le cas d'un don accordé à celui qui décide de devenir célibataire (Matthieu 19/11 "Version Parole Vivante" : " Il (Jésus) leur répondit : Tout le monde n'est pas capable d'en arriver à cette résolution (le célibat) . Cela n'est possible qu'à ceux qui en ont reçu le don."..          (Cf. aussi  1 Corinthiens 7/7).

Nous ajouterons aussi que le mariage entre personnes du même sexe est prohibé par la Bible (cf. notamment 1 Corinthiens 6/ 9-10).

 

Conclusion : nous prenons acte que prendre un époux ou une épouse nécessite préparation, réflexion et étude mais avant tout cet acte est à envisager dans la sainteté car le mariage est une institution qui vient de Dieu ; le couple formant la cellule familiale de la société.

 

Que le Seigneur en soit béni.

 

Gérard. 

    

   

       



14/04/2018
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